Il cherche des femmes prêtes à lui vendre le précieux breuvage. Les autorités se tâtent.
«Cuisiner avec du lait maternel n'a rien de choquant, lance, provocateur, Hans Locher. Nous en avons tous été nourris comme bébés, pourquoi ne pas en manger aussi adultes?» Le patron du Restaurant Storchen à Winterthour (ZH) souhaite utiliser ce précieux breuvage pour préparer des soupes ou de l'émincé de veau. Mais il n'est pas au bout de ses peines. Même s'il trouvait des «fournisseuses», le laboratoire cantonal de Zurich pourrait l'en empêcher.
Comme l'écrit le quotidien «Landbote», le restaurateur recherche des mères par le biais de tracts. Il est prêt à leur payer 6 fr. 50 pour quatre décilitres. «Les mères resteront anonymes, promet-il. J'ai fait des essais concluants à la maison. Le lait maternel a très bon goût. Il est plus doux et plus gras que le lait de vache. Pour obtenir des sauces bien liées, il faut toutefois le mélanger à de la crème».
Hans Locher mettra du lait maternel sur sa carte dès qu'il en aura au moins quatre litres. Mails il est peu probable que les clients du Storchen puissent un jour goûter à du lait maternel. Aucune femme ne s'est laissée convaincre.
Et le cuisinier pourrait avoir des problèmes: le chimiste cantonal estime que cette pratique constitue une infraction à la loi sur les denrées alimentaires. L'humain ne fait pas partie des mammifères dont les produits peuvent être transformés.
«Ce n'est pas une pratique anodine»
«Du lait maternel dans un restaurant! C'est la première fois que j'entends cela, s'exclame cette infirmière. Ce n'est pas anodin. La mère peut transmettre toutes sortes de virus et de bactéries par son lait. Ce n'est pas pour rien que les banques de lait ont disparu en Suisse. Il y avait trop de risques. Ces dons servaient principalement aux prématurés. En France, il y a encore de ces lactariums.»
Source : matin.ch
«Cuisiner avec du lait maternel n'a rien de choquant, lance, provocateur, Hans Locher. Nous en avons tous été nourris comme bébés, pourquoi ne pas en manger aussi adultes?» Le patron du Restaurant Storchen à Winterthour (ZH) souhaite utiliser ce précieux breuvage pour préparer des soupes ou de l'émincé de veau. Mais il n'est pas au bout de ses peines. Même s'il trouvait des «fournisseuses», le laboratoire cantonal de Zurich pourrait l'en empêcher.
Comme l'écrit le quotidien «Landbote», le restaurateur recherche des mères par le biais de tracts. Il est prêt à leur payer 6 fr. 50 pour quatre décilitres. «Les mères resteront anonymes, promet-il. J'ai fait des essais concluants à la maison. Le lait maternel a très bon goût. Il est plus doux et plus gras que le lait de vache. Pour obtenir des sauces bien liées, il faut toutefois le mélanger à de la crème».
Hans Locher mettra du lait maternel sur sa carte dès qu'il en aura au moins quatre litres. Mails il est peu probable que les clients du Storchen puissent un jour goûter à du lait maternel. Aucune femme ne s'est laissée convaincre.
Et le cuisinier pourrait avoir des problèmes: le chimiste cantonal estime que cette pratique constitue une infraction à la loi sur les denrées alimentaires. L'humain ne fait pas partie des mammifères dont les produits peuvent être transformés.
«Ce n'est pas une pratique anodine»
«Du lait maternel dans un restaurant! C'est la première fois que j'entends cela, s'exclame cette infirmière. Ce n'est pas anodin. La mère peut transmettre toutes sortes de virus et de bactéries par son lait. Ce n'est pas pour rien que les banques de lait ont disparu en Suisse. Il y avait trop de risques. Ces dons servaient principalement aux prématurés. En France, il y a encore de ces lactariums.»
Source : matin.ch
Shadow - Le: 16/09/08 - Poster commentaire



